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- Yoga, mystère et quête singulière...

- Film indien à Cannes

- Un Shakespeare version hindie

- Culture indienne à l'Auditorium Guimet
- Un nouvel éditeur... spécialiste de l'Inde
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Toulouse célèbre le 7ème art indien
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Peinture, ateliers, documentaires et mille autres choses à Saran
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Comprendre les bases de l'hindouisme
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Expo à Toulouse

   L'artiste plasticienne Swati Gupta, installée depuis de longues années à Toulouse, expose dans la Ville Rose, à la Galerie Archipel, du 16 au 19 septembre, avec un vernissage le 17. L'exposition s'intitule L'Odyssée, et s'inscrit dans le cadre du festival Namasté France.

   Liens internet : www.swati-gupta.com, http://namaste-france.org, http://archipel-toulouse.fr.

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L'Inde au Festival de l'Imaginaire

   Le Festival de l’Imaginaire invite de jeunes créateurs et de grands maîtres dans les domaines de la musique, de la danse, du théâtre et des performances rituelles. Cette année les spectacles, concerts, performances et rituels du festival seront accueillis dans plusieurs lieux de Paris et de sa proche banlieue.
   Cette année encore, l’Inde sera représentée, et ce à travers deux spectacles : deux concerts de Pandit Rajendra Prasanna, les 2 et 3 octobre au Théâtre du Ranelagh  et la Grande Nuit du Kutiyattam (drame dansé du Kerala), le 31 octobre au Théâtre du Soleil.

   Pandit Rajendra Prasanna est un Maître de la flûte bansuri et du hautbois shehnai.  Le parcours et la musique du maître Rajendra Prasanna et de ses ancêtres reflètent la richesse de cette histoire au cours de laquelle la flûte bansuri et la scène de concert se sont imposées face au shehnai et aux espaces sacrés, à travers une musique désormais appelée « classique de l’Inde du Nord ».
   Né à Varanasi (Bénarès), la ville lumière au bord du Gange, le maître Rajendra Prasanna a grandi dans une famille de musiciens. Son père, Raghunath Prasanna, figure dans la fameuse anthologie de la musique classique indienne enregistrée par Alain Daniélou dans les années 50 et publiée par l’UNESCO. Déjà associé aux deux instruments, le nom Prasanna deviendra discrètement célèbre à l’ombre de deux grands maîtres étroitement liés à la famille : Hariprasad Chaurasia, initié à la flûte bansuri par Bholanath Prasanna, et Bismillah Khan, auprès duquel Vishnu Prasanna a fait résonner son shehnai pendant de nombreuses années.

   La Grande Nuit du 31 proposera des extraits de l'épopée du Ramayana et de Subhadradhananjaya
   Le kûtiyattam est souvent comparé à notre opéra. Les interprètes : hommes et femmes, jouent, dansent et psalmodient, soutenus par un trio de percussions. Cet ensemble miniature mais complet restitue à lui seul la grandiose complexité d’un univers implacable se jouant des extrêmes dans tous les registres de l’expression dramatisée des émotions. Autrefois, les 365 épisodes du Râmâyana se déroulaient comme un bréviaire apportant à chaque jour son lot de bénédictions et fertilité sur toute l’année. L’historicité du kûtiyattam est attestée par ses références aux codes fondateurs du théâtre indien et la redécouverte d’une dizaine de pièces sur feuilles de palmiers remontant au premier millénaire. Destiné à offrir aux castes supérieures la quintessence d’un art hiératique, ce « théâtrefleuve » à la vocation rituelle se vit construire son propre édifice à l’accès réservé : le kuttambalam, ou théâtre du temple, dont l’espace réunissait trois communautés pionnières de l’art de la scène : les Chakyar (acteurs), Nangyar (actrices) et Nambiar (maîtres-musiciens). Son acoustique étudiée était fidèle aux nuances modulées du tambour eddaka, aux fulgurances crépitantes des mizhavu, et au chant-parlé des acteurs calqué sur le style de la psalmodie védique.
  
Par son ancienneté, le kûtiyattam domine l’histoire du théâtre mondial et celle des spectacles du Kerala qui suivirent et s’en inspirèrent par la pantomime, la gestuelle, les costumes, les maquillages. Au cours des siècles, le patronage de monarques poètes, hommes de scène, et mécènes, fut déterminant pour son évolution. Le plus éminent d’entre eux, Kulashekara Varma (Xe siècle), marqua son histoire avec deux oeuvres majeures dont des extraits de l’une d’elles, Subhadrâdhananjaya, seront joués au cours de cette Grande Nuit. En 2001, le kûtiyattam fut proclamé chef-d’oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

Toutes les informations sur le site officiel du festival : http://www.festivaldelimaginaire.com/

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Bad boy !

    Les éditions du Seuil publient un premier roman, de Deepti Kapoor, Un mauvais garçon, que l'on a pu comparer à L'Amant, de Marguerite Duras...
   Présentation de l'éditeur : Elle a vingt ans à New Delhi. Elle n’a ni père (parti vivre à Singapour), ni mère (décédée), ni repères. Sa tante, chez qui elle vit, cherche à la marier. Elle brûle d’une énergie qui n’a nulle part où aller, alors elle se plie aux conventions et garde ses pensées pour elle-même.
   Un jour, dans un café, il la dévisage. Plus âgé, il semble venir d’ailleurs. Il est laid, et pourtant tout chez lui attire la jeune fille.
   Il l’initiera au sexe, à l’alcool, aux drogues ; aux plaisirs du corps et à la noirceur de l’âme. Elle bravera les interdits et découvrira avec lui un New Delhi sensuel et dangereux où se côtoient la richesse et la putrescence, le profane et le sacré, et où pulse une rage de vivre que rien n’arrête.
   Portrait de l'Inde moderne, spirale d’amour et de destruction virtuose, Un mauvais garçon vibre de désir et de révolte, jusqu’à l’incandescence.
   Deepti Kapoor a grandi en Inde du Nord. Elle s’est installée à New Delhi en 1997 pour y étudier le journalisme et la psychologie. Pendant une dizaine d’années, en tant que journaliste, elle a sillonné la ville et recueilli ses histoires. Elle vit maintenant à Goa. Un mauvais garçon est son premier roman.
   Traduit de l’anglais (Inde) par Michèle Albaret-Maatsch.

  Date de parution 20/08/2015
Cadre vert
204 pages - 17.00 € TTC
ISBN : 978-2-02-116567-8

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Pour les gourmets, mais pas seulement...

   Communiqué des organisateurs : Dans le cadre d'Elisabeth Plage, Bolly Deewani organise le festival "Little Asia - Marché gourmand asiatique" le samedi 9 juillet 2016. Une journée entière pour découvrir les cultures de l'Asie grâce à vos papilles.

Au programme de cette magnifique journée autour de l'Asie :
 - De délicieuses spécialités culinaires de l'Inde, du Tibet, du Sri Lanka, du Cambodge, du Laos, de l'Ile Maurice...De quoi ravir toutes vos envies !
 - De nombreuses animations et représentations autour des danses d'Asie : danse bollywood, danse sri-lankaise, danse balinaise, danse de java.... Vous serez dépaysé par les couleurs, costumes, maquillages et musiques de ces merveilleuses danses.
 - D'exceptionnelles démonstrations et initiations autour des arts martiaux. Venez découvrir Le Silat, art martial originaire de Malaisie et Le Việt Quyền Đạo, méthode d'auto-défense vietnamienne, et participez gratuitement à des cours d'initiation ouverts à tous ! Venez nombreux !

ENTRÉE au festival GRATUITE
Accès gratuit à la piscine en plein air
DATE et HORAIRE : le samedi 9 juillet de 11h à 21h
LIEU : Centre Elisabeth 7-15 avenue Paul Appell 75014 M° et Tramway Porte d'Orléans Retrouvez l'événement sur Facebook : https://www.facebook.com/events/205505389844322/

Nous espérons vous y retrouver et ce serait adorable de votre part de diffuser l'information à votre réseau via notre événement facebook https://www.facebook.com/events/205505389844322/ ou par mail, ainsi que sur votre site. Vous trouverez en pièce jointe l'affiche de l'événement.

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Yoga, mystère et quête singulière...

 

  La Béatitude de la tortue a pour sous-titre "Un voyage dans le kurma yoga". Le roman de Mathieu, publié aux éditions Thot, nous entraîne donc en Inde...
   "L’Inde, la méditation et le yoga sont au cœur de cette quête spirituelle menée comme une enquête policière. Le narrateur nous entraîne à la rencontre de personnages hauts en couleur, connus ou anonymes, liés par une philosophie, un art de vivre. Servi par une écriture teintée d’humour, bien loin du discours habituel à ce genre de littérature, ce récit se pose déjà comme une référence en la matière.
   La Béatitude de la tortue est le récit d’un voyage. En 1981, parcourir l’Inde était encore une aventure. On y croisait de drôles de gens, certains assez connus comme Krishnamurti, Mâ Anandamaye ou Vijayananda, et d’autres, inconnus ou anonymes, comme ce cireur de chaussures méditant sur le silence au cœur de la gare la plus bruyante du monde, ou comme ces prêtres provoquant, par leurs prières, le lever du soleil.
  
Mais le personnage le plus paradoxal de ce récit reste l’Inde, un pays hallucinant et fascinant, qui ressemble au nôtre, mais où rien ne fonctionne de la même manière.
   C’est une suite de coïncidences qui va mettre notre narrateur, venu en Inde pour s’initier au yoga et à la méditation, sur la piste d’une mystérieuse transcription en sanskrit intitulée La Béatitude de la tortue. Les six textes, qui abordent les fondements du yoga, sont dispersés à travers l’Inde. Cette enquête devient vite une quête singulière au travers d’un véritable labyrinthe : de Darjeeling à Lucknow, de Bombay à Madras, de Rishikesh au cap Comorin et de la périphérie de nous-mêmes vers notre centre."

   L'auteur … se contente d’un prénom. Après des études d’ethnologie dans le domaine indien, il parcourt l’Inde ponctuellement depuis 1972.
Il est cofondateur de la Maison du Yoga à Paris. Il se spécialise dans des formes de yoga particulières comme le kurma yoga, ou yoga de la tortue, et le yoga nidra traditionnel. Il codirige la revue Infos Yoga. www.ecoledeyogamathieu.fr

Récit de voyage
18 euros – 230 pages – 294g
ISBN : 978-2-84921-361-2
Parution : mars 2016
Editions Thot - www.editionsthot.com

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Film indien à Cannes

   Déjà projeté dans de nombreux festivals, de Munich à Singapour, de Rome à Rio de Janeiro, La Quatrième Voie sera projeté à Cannes dans la sélection Un Certain Regard. Et, le 6 juin, on pourra voir le film de Gurvinder Singh en sortie nationale française.
   Synopsis : 1984, Pendjab, Inde : c’est l’acmé du mouvement militant séparatiste sikh. Deux amis  hindous tentent à tout prix d’atteindre Amritsar. Désespérés, ils montent de force dans un train vide en direction de la ville.
   Sur le chemin, l’un d’eux se remémore une nuit terrible : un soir où il avait perdu son chemin en se rendant au village de sa femme, il rencontra une famille sikh qui l’aida à retrouver sa route.
   Contexte historique : 3 au 8 juin 1984 : Indira Gandhi envoie au Pendjab, État du nord de l’Inde, des troupes militaires équipées d’hélicoptères et de chars d’assaut, pour appréhender une poignée de militants qui s’était réfugiée à l’intérieur du Temple d’Or. Cet assaut fut appelé « Opération Blue Star ». La nouvelle de l’assaut se répand très rapidement et des milliers de personnes des villages environnants se rassemblent en une marche de soutien en direction d’Amritsar. Le nombre de morts exact varie selon les sources, certaines mentionnent jusqu’à 5000 tués.
   31 octobre 1984 : Indira Gandhi est assassinée par ses deux gardes du corps sikhs. Dans la seule ville de Delhi, plus de 2000 Sikhs trouvent la mort dans les émeutes anti-Sikhs qui s’ensuivent. Chauthi Koot ne traite pas directement des événements de 1984, mais de l’atmosphère (« mahaul » en pendjabi) de cette époque. Le film explore la façon dont les bouleversements sociaux et politiques dérobent à l’homme ordinaire le droit de vivre sa vie en paix, trouvant ainsi des échos à travers le monde.
   Extrait d'interview du réalisateur :
Comment définiriez-vous votre film ?
GS : C’est un film plein de suspense et de peur. On pourrait presque dire que c’est un thriller même si ça n’en est pas tout à fait un car il n’essaie pas de vous manipuler.
Dans ce cas, pourrait-on parler de thriller métaphysique ?
GS : Exactement ! Je crois qu’il s’agit bien de cela.

   Pour visionner le film annoncehttp://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19553427&cfilm=237172.html

   Dossier complet avec l'intégralité d'une interview de Gurvinder Singh.

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Un Shakespeare version hindie

   Le samedi 4 juin, à Colombes, ne manquez pas un spectacle étonnant.
    Pour fêter la venue de The Company Theatre de Mumbaï le temps d’un spectacle événement unique en France, l’Avant Seine adopte les saveurs et les couleurs de l’Inde pour une journée. Cours de Yoga, danse indienne, initiation au hindi et comptoir indien… Venez faire le plein de culture indienne.

20h30 / La Nuit des Rois
Le metteur en scène Atul Kumar rend hommage à l’univers chatoyant et jovial de la comédie de Shakespeare. Un parti pris bollywoodien présenté avec fougue et talent.
C’est d’Inde que nous vient l’une des versions les plus justes, emportées, exaltantes, téméraires et hautement stimulantes de La Nuit des rois. La légendaire pièce quitte ici les côtes de la Méditerranée pour se retrouver dans un village indien où le temps s’arrête pour convoiter les cœurs désirés. Quand les mots ne sont pas assez forts, ce sont les chants et les danses qui sont utilisés pour lancer les hameçons vers l’être aimé. Les manigances font aussi partie de la fête et déferlent sans répit. Le rire est roi. Les personnages européens de Shakespeare battent en retraite devant l’espièglerie innée des acteurs indiens. Ils s’amusent sur scène avec une joie de jouer qui se retrouve jusque dans les plis des costumes.
Spectacle créé pour le Globe Theatre de Londres.

Dès 11h / UNE JOURNÉE POUR VOYAGER
ATELIERS GRATUITS, INITIATIONS ET RENCONTRES

Pas d’inscription nécessaire. Pour participer à ces activités, merci de vous présenter 10 min avant le début de chaque session. Accès dans la limite des places disponibles.
11h Hatha Yoga
Cours de yoga géant sur le parvis
avec Pascale Albrieux de l’association Yogattitude
Apportez votre tapis ou une serviette !
15h Visite du décor de La Nuit des Rois
Rencontre et visite avec le metteur en scène Atul Kumar
16h30 Apprenez à préparer un thé chaï… en hindi !
Découverte de la langue et de ses saveurs
avec Kavita Garg, Langues et culture de l’Inde
17h45 Danses indiennes
Initiation aux danses traditionnelles et bollywood
avec la danseuse Mahina Khanum
Des rythmes endiablés de la musique Bollywood aux inspirantes harmonies de la musique classique indienne, Mahina Khanum vous proposera une initiation aux danses de l’Inde. Préparez-vous à la découverte d’un nouveau langage corporel, donnant la parole aux mains et aux yeux…!
CUISINES ET DÉCOUVERTES
Dès 11h, les saveurs et la culture indiennes s’invitent sur le parvis autour d’un stand proposé par Kavita Garg : librairie indienne, produits culinaires et ayurvédiques… Et à la Cuisine de l’Avant Seine, le chef Grégory Vinatier s’associe à la marque Beendhi pour ajouter à sa carte de saison, dès 12h30 en terrasse et au restaurant le soir, des plats indiens !

Facebook.com/lAvantSeine
Twitter.com/AvantSeine
Téléphone : 01 56 05 00 76.

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Culture indienne à l'Auditorium Guimet

   Nous vous proposons de découvrir les événements indiens de la programmation de l'Auditorium du Musée Guimet, pour la période de janvier à juin 2016. L'auditorium présente en outre des événements liés à d'autres cultures (Iran, Mongolie, Japon...).

Vendredi 29 janvier à 20h30
Les trois violons du monde

Mathias Duplessy (arrangements, guitare, voix), Guo Gan (erhu), Naranbaatar Purevdorj (morin khuur, khuumi) et Zied Zouari (violon oriental)
Musicien multi-instrumentiste, compositeur de musiques de films, Mathias Duplessy est présent sur les scènes internationales de jazz et musiques du monde. Il réunit depuis 2009 trois virtuoses de vièles faisant le lien entre maîtrise d’une tradition héritée et modernité.
Guo Gan, fils du célèbre joueur d’erhu Guo Junming, est lauréat de nombreux prix de musique traditionnelle en Chine, il a enregistré de nombreux albums et musiques de films, et joue dans les plus prestigieuses salles du monde. Naranbaatar Purevdorj joue de la vièle à tête de cheval, c’est aussi un excellent chanteur imprégné des traditions instrumentales et vocales mongoles maîtrisant parfaitement le chant diphonique. Zied Zouari est un virtuose des musiques du Proche-Orient.
Quatre musiciens hors normes qui s’ingénient à jouer le monde autrement, à faire route ensemble sur des chemins improbables.

Vendredi 4 mars à 20h30
Dilshad Khan, Imran Khan et Nihar Mehta
Sarangi, sitar et tabla (Inde du nord)
Dilshad Khan représente la neuvième génération d’une lignée de sarangistes. Disciple de son oncle Sultan Khan Sahab, célèbre joueur de sarangi et chanteur partenaire de George Harrison et Ravi Shankar, il se produit aujourd’hui sur les plus grandes scènes internationales, compose des musiques de films et a notamment participé à l’album Global Drum Project récompensé en 2009 par un Grammy Award.
Issu de la même lignée et partageant les mêmes maîtres, Imran Khan a, quant à lui, opté pour le sitar. Excellent compositeur, il a développé un style unique et est aussi à l’aise dans les expériences classiques que dans les musiques de fusion.
Nihar Mehta vient d'une célèbre famille indienne de philosophes et de musiciens. Disciple de la famille de Kishan Maharaj, il enseigne le tabla en France et organise régulièrement des masters class avec les plus grands maîtres indiens.

Vendredi 22 avril à 20h30
Soumik Datta et Prabhu Edouard
Sarod et tabla
Virtuose du sarod et étoile montante de la world music, Soumik Datta est emblématique de la nouvelle génération du mouvement asian underground initié dans les années 1990 par Talvin Singh ou Nitin Sawhney. La fusion est un monde familier dans lequel il navigue avec intelligence. Et parmi ses points communs avec son amie de longue date Anoushka Shankar, ce postulat : sortir l’instrument indien de son territoire traditionnel. Tous les mediums sont bons pour explorer de nouvelles associations, marquer son temps et guider l’audience vers le raga. Ses aventures musicales font tourner la tête par leur diversité et c’est bien la raison pour laquelle les sollicitations pleuvent, de la chanteuse Beyoncé à l’artiste chorégraphique Akram Khan, et bien d’autres… Il compose aussi bien pour le Théâtre national de Londres que pour le cinéma.
Disciple de Pdt Shankar Ghosh, Prabhu Edouard est un expérimentateur passionné qui a collaboré avec Jordi Savall, Nguyen Lê, Joachim Kühn, Moriba Koïta, Saïd Shraïbi, Kudsi Erguner… pour ne citer que ceux-là. Son esprit cabotin est capable d’une créativité qui transforme ses échanges musicaux en véritables défis. Il a le goût de l’étincelle, y compris lorsqu’il accompagne les plus grands maîtres.
« Avec l’imagination, tu vas au-delà de la réalité, tu passes ses frontières. Je crois que c’est là l’essence de l’art... »
Une première rencontre qui ne pouvait se faire qu’au musée Guimet.

Jeudi 19 et vendredi 20 mai à 20h30
Mavin Khoo
Songs of the Blue Lord
Danse bharatanatyam (Malaisie)

Avec ses musiciens
Mavin Khoo est né en Malaisie où il a commencé ses études de danse, pour les poursuivre en Inde, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Disciple en bharatanatyam de la légendaire Pdm Shri Adyar K. Lakshman, il a aussi étudié aux studios Cunningham de New York, ainsi que le ballet classique sous la tutelle directe de Marian St Claire ou Michael Beare.
Aujourd’hui danseur, professeur, chercheur et chorégraphe, il a travaillé en collaboration avec Wayne McGregor, Akram Khan et bien d'autres, et a dansé au sein des plus grandes compagnies de danse classique et contemporaine.
En tant que soliste de bharatanatyam, Mavin Khoo a fait le tour du monde.
Sa propre compagnie Mavin Khoo Dance a été fondée en 2003, alternant des créations inspirées du bharatanatyam avec des créations plus étonnantes, parmi lesquelles une version inédite du Lac des cygnes.
Professeur à l'Université de Malte, directeur artistique de Zfin Malta Dance Ensemble, il est également directeur de répétition à l’Akram Khan Company.
Mavin Khoo nous présente ici sa nouvelle création « Songs of the Blue Lord », une référence à Krishna, qui nous invite à un voyage dans lequel le personnage féminin aspire à être uni avec l'amant universel, expérimentant les nombreuses facettes de l’amour. Le danseur y exprime les différents états émotifs expérientiels de l'érotisme, du sentiment maternel et de la dévotion.

Auditorium Guimet
Musée national des arts asiatiques – Guimet
6, place d’Iéna 75016 Paris - www.guimet.fr
Renseignements, réservations : 01 40 73 88 18 ou auditorium@guimet.fr
Tarifs : 17€ et 12€ (membres SAMG, demandeurs d’emploi et -26 ans)

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Un nouvel éditeur... spécialiste de l'Inde

   Les Éditions Banyan sont nées !  Les Éditions Banyan ont pour vocation de rendre compte du génie profond de l’Inde à travers des romans, essais et documents exprimant la réalité indienne dans toute sa richesse, sa diversité, sa différence. Nous souhaitons également consacrer une part importante de notre travail à la publication d’ouvrages inédits sur l’œuvre des plus éminents représentants de ce génie indien, notamment Sri Aurobindo.

   Déjà paru le 1er juillet : Satprem Résistant (1943-1945), par David Aimé. Le 5 mai 1945, Satprem était libéré du camp de Mauthausen où il avait été déporté, peu avant ses 20 ans, pour faits de Résistance. En rassemblant la quarantaine de documents qui ont pu être trouvés sur le parcours de Satprem dans la Résistance, son arrestation, sa déportation et sa captivité, ce livre apporte un éclairage inédit sur un pan encore mal connu de sa vie, ayant pourtant grandement déterminé sa quête future d’un nouvel Homme.

   Vient de paraître : La Marche des Aryas, par Bhagwan S. Gidwani (souscription terminées le 30 septembre). Ce livre est une contribution fondamentale à la littérature historique de l'Inde et du monde. Il doit être lu et relu, et plus il sera lu, plus il y aura de trésors à découvrir.

Bhagwan S. Gidwani nous conte ici la naissance, 5068 ans avant J.C., de la civilisation de l’Inde ancienne, Bharat Varsha, et de son éminent peuple : les Aryas. En retraçant leur exil dans diverses contrées du monde puis leur retour victorieux sur la Terre Inde, cette haletante et foisonnante saga nous entraîne au cœur de l’Inde antique et de l’avènement des textes fondateurs que sont les Védas et les Upanishads. Elle nous apprend, aussi, que les Aryas furent les premiers à énoncer les droits universels de l’Homme en cherchant à éradiquer l’esclavage et en affirmant la liberté et l’égalité de tous les peuples.

Editions Banyan / 14 rue Charles V, 75004 Paris - www.editions-banyan.com contact@editions-banyan.com.

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De l'Espagne au Rajasthan

   Le Théâtre des Bergeries a Noisy-le-Sec, en banlieue parisienne (est), propose un spectacle intitulé Yatra. Ce sera le 18 mai à 20h30. Une rencontre musicale et chorégraphiée entre le flamenco et ses lointaines origines ancrées dans le Rajasthan.
   "Voilà une vingtaine d’années que le danseur sévillan, Andrés Marín – déjà accueilli en octobre 2011 avec Vanguardia Jonda – bouscule les codes du flamenco. Il poursuit ici une quête entamée plus d'un an auparavant avec le chorégraphe Kader Attou, qui l'accompagne dans l’écriture de ce voyage aux origines du flamenco : l’Inde du Nord. Yatra signifie « voyage » en sanskrit. Bien plus que la rencontre de deux musiques ethniques fortement impulsées par la tradition, il s'agit pour les artistes de partager et de vivre au présent leurs expressions artistiques dont les racines communes ont souvent été sources de dialogue. Un voyage inédit, à plusieurs voix, dans lequel s'immisce la gestuelle hip-hop de Kader Attou. Avec l'Ensemble Divana du Rajasthan."
   Pour toute information complémentaire et renseignement pratique, voyez cette page.

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Le Râmâyana nouveau est arrivé !

 

Concours terminé !

   Les Editions Chariot d'Or (principalement spécialisées en spiritualité orientale, Tao et techniques de bien-être.) publient une version originale de la grande épopée indienne...
  
Le Rāmāyana, ou « chemin de Rāma », est une épopée en langue sanskrite composée entre le IIIe siècle av. J.-C. et le IIIe siècle de notre ère. Elle aurait été écrite par un voleur repenti nommé Vālmīki.
    Le Rāmāyana est, avec le Mahābhārata, l’un des textes fondamentaux de la civilisation indienne. Il raconte, en 24 000 vers, la geste du prince Rāma, septième réincarnation de Vishnou, et de son épouse, Sītā, réincarnation de la déesse Lakshmī, enlevée par le démon Rāvana, roi de Ceylan (ou Shri Lankā).
   La similitude entre cette épopée et l’Iliade est évidente, bien que les épisodes diffèrent notablement.
    Ce magnifique album reprend 70 des principaux épisodes de l’épopée avec, pour chacun, un résumé en quelques lignes, bilingue français-anglais, et une illustration dans la plus pure tradition indienne.
   Cet album est idéal pour découvrir – ou faire découvrir aux enfants – cette extraordinaire épopée, tout en perfectionnant de manière ludique l’apprentissage de la langue anglaise.

   Les auteurs : Louis MOLINE, médecin biologiste des hôpitaux, a reçu une formation d’ethnologue. Au cours de longs séjours aux Indes, il a étudié le sanscrit et s’est particulièrement intéressé aux expressions de l’art populaire. Alan RITTER, ancien professeur de philosophie politique à la faculté de droit de l’université de Connecticut, a supervisé le texte anglais.

   Ref. 55288 - Orientalisme
Format : 30 x 21 (à l’italienne)
Nb pages : 144 - Bichro
Ean : 9782360470532 - 24 €

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Être expatrié en Inde... Tout un roman !

Concours terminé !

   Les éditions Tensing publient Indian therapy, premier roman de la journaliste Juliette Tissot.
   Sophie Perrotier abandonne sa vie parisienne, ses amis, son job et une miraculeuse place en crèche pour son fils. Tout cela pour suivre Stéphane, son mari, muté à New Delhi.  Stéphane fait partie de ces expatriés envoyés pour conquérir le grand marché indien. Deux ans plus tard, Sophie déprime et déchante. Elle n’avait pas imaginé combien ce déménagement en Inde bouleverserait sa vie.
   À travers les consultations de Sophie avec son psy imaginaire, le Docteur Kumar, Indian therapy nous plonge avec férocité et tendresse dans le monde des expatriés en Inde, mais aussi dans les interrogations universelles d’une femme sur le sens de sa vie.
   « Vous ne changerez pas l’Inde, mais l’Inde vous changera ». Ma vie était écrite dans la brochure « Bienvenue à Delhi ».

   Née en 1972 à Rouen, Juliette Tissot est journaliste. Elle a vécu et travaillé pendant 8 ans à New Delhi puis à Bangkok. Elle vit aujourd’hui à Orléans. 

Couverture : d’après collage Purple Jungle
Roman, 272 pages, octobre 2015
ISBN 9782919750665
Prix : 14 Euros
Page officielle sur les éditions Tensing

Blog officiel

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Un album superbe

   ARC Music nous propose ici un magnifique CD d'une des valeurs montantes de la world music... Kiran Ahluwalia, indo canadienne, n'en est pas à son coup d'essai, et ce dernier album est une franche réussite. Sanata : Stillness (immobilité) est un opus à ne pas manquer ! Passée, en Inde, par l'école du ghazal et celle de la musique classique, elle y ajoute des influences venues aussi bien du jazz que du... Sahara...
   La première plage, "Hayat", (la vie !) s'ouvre sur des sonorités d'une modernité électrique et déjà classique, celles de la guitare jazzy de Rez Abbasi, lui aussi un musicien de plus en plus reconnu, et compagnon de Kiran. La voix de cette dernière entre en scène avec tout de suite une sorte de charme assuré et plein de vivacité, rythmé par des percussions sans frontières. Quelques notes d'harmonium un peu plus loin, et le ton de l'album est donné, dynamique et coloré... Chaque morceau apporte sa part à un ensemble cohérent et mélodieux, dont les accents rappellent parfois Susheela Raman. Notamment dans la chanson éponyme, "Sanata", aux tonalités quelque peu mélancoliques, dont le texte aborde le thème de la séparation... Mention particulière aussi pour "Jhoom" avec ses chœurs masculins et son rythme lancinant, pour la sérénité de "Taskeen" et pour "Lament", le morceau final, peut-être le plus métissé de tous.

  Titre du CD : Sanata : Stillness
Artiste : Kiran Ahluwalia
CD Code : EUCD2572
Pistes : 9
Durée : 47:53 minutes.
Livret en anglais.

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Toulouse célèbre le 7ème art indien

 

   Quatrième édition du Festival des Cinémas Indiens de Toulouse, et quatrième partenariat officiel de La Nouvelle Revue de l'Inde. L'association Saison Indienne à Toulouse propose son festival annuel du 8 au 17 avril. Voir le programme complet en pdf.
    La troisième édition du festival a rencontré un succès croissant, la moyenne de spectateurs par projection a augmenté. Le prix du public a été très apprécié et bien suivi par les spectateurs.

   Le 1er prix a été attribué à Happy New Year, le 2ème à Margarita with a straw et en 3ème position venait le film Aiyyaa.
   C'est assez révélateur de la variété de la sélection avec un film grand public, une production intermédiaire et un film indépendant. Des genres très différents avec un film bollywood masala (action, comique, danse…), un film intermédiaire audacieux et jubilatoire avec le très beau portrait d’une femme en quête d'indépendance et d'amour et un film d'auteur sur les problématiques à la fois du handicap et LGBT très réussi, avec ici aussi portrait féminin sensible et positif.

   La quatrième édition, forte de cette expérience, continue sur la même lancée avec un prix du public qui s'installe sur une sélection de cinq films (Airlift, Sunrise, The World Before Her, La Saison des femmes et Fan) parmi les dix films projetés du 8 au 17 avril.
   Le festival revendique une programmation tout azimut, à la fois populaire et exigeante et, malgré un budget extrêmement modeste, maintient son cap avec au moins une projection en entrée libre, des films inédits, un documentaire, un film jeune public, des genres variés et surtout, encore et toujours, un large temps accordé à l'échange avec les spectateurs et à la médiation (inter)culturelle. La bollywood party sera bien sûr un autre moment fort, et désormais la soirée de clôture s'installe, avec notamment l’annonce du prix du public.
   Les lieux de projection restent variés, pour aller au-delà des publics attendus, que ce soit dans des quartiers populaires, l'hyper centre, des salles historiques et les salles de l'agglomération toulousaine.

   Cette année, on sent, dans les films qui nous ont été soumis, que la dimension sociale prend une large part : (invasion de l'Irak et évacuation de la communauté indienne avec Airlift, péplum à valeur quasiment prophétique et imprégné des tensions interreligieuses avec Bajirao Mastani, enlèvements d'enfants et exploitation sexuelle dans Sunrise, parcours atypiques et radicaux des femmes, dans une volonté émancipatrice, dans The World Before Her, idem pour La Saison des femmes en avant-première… L'on constate en 2016 un plus grand nombre de films indiens en distribution française mais c'est encore dérisoire par rapport au nombre de films produits et cela continue de favoriser prioritairement les films de langue hindi.

   Cette année, une exposition photographique de fresques murales spontanées à Bombay, en commémoration des attentats de 2008, nous accompagnera durant trois semaines. J.-C. Breton, le photographe, est aussi le président d'Armor India, festival de culture indienne de Morlaix en Bretagne.

   A retenir aussi un nouveau partenariat cette année avec un projet co-porté avec le pôle culturel de l'université Toulouse 3 Paul Sabatier et Sabine Fernandez de Tendanses Indiennes : une conférence autour de la relation entre cinéma et danses en Inde. Cette conférence sera présentée en mai.

   Le festival se tourne déjà vers 2017, avec trois ambitions principales : créer un prix du jury, fêter les cinq ans d'existence du festival et développer le pôle expositions.

Page facebook : https://www.facebook.com/SaisonIndienneAToulouse/
E-mail de contact : toulouseindianfilmfestival@gmail.com

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Danses indiennes en fête !

 

   Mahina Khanum organise à Paris, du 16 au 24 avril, la deuxième édition du Festival Mouvement Emouvants, qui va cette année célébrer les 90 an de la danse indienne en France.
  
En 1926, la jeune pianiste française Simone Barbier rencontre le danseur indien Uday Shankar de passage à Paris. Simone devient Simkie, la danseuse indienne, partenaire privilégiée d’Uday Shankar pendant deux décennies. C’est le début d’une longue tradition de pratique des danses indiennes en France qui se poursuit jusqu’à nos jours.
   La 2ème édition du Festival de danses classiques indiennes Mouvements Emouvants met à l’honneur cette scène française des danses classiques indiennes, apparue alors même que les différents styles classiques indiens étaient « redécouverts » et codifiés en Inde.
   Sous le haut patronage de l’ambassade de l’Inde.

   Les temps forts du festival
16 avril – Visite commentée [COMPLET]
A 15h au Musée national des Arts asiatiques – Guimet, 6 place d’Iéna 75016 Paris
Danseuses de pierre et de bronze : les danses classiques indiennes de la statuaire à la scène (avec Tiziana Leucci, anthropologue de la danse et chercheur au CNRS)
Tarif : 15 € sur réservation en ligne ici
18 avril – Journée d’étude
De 10h30 à 20h à l’Institut national des Langues et Civilisations orientales (INALCO), 65 rue des Grands Moulins 75013 Paris
Les pratiques chorégraphiques indiennes en France des années 1920 à nos jours : circulation, interactions, échanges – Sous la responsabilité scientifique de Tiziana Leucci
Entrée libre sur réservation en ligne ici
20 avril – Projection-débat
A 20h30 au cinéma La Clef, 34 rue Daubenton 75005 Paris
L’œil au-dessus du puits, de Johan Van Der Keuken (1988)
Avec Annette Leday, interprète de Kathakali (théâtre dansé du Kerala), chorégraphe et metteur en scène
Avec Ciné Corps, festival de films sur le corps et ses possibles à travers la danse
Programmation : Virginie Combet & Mahina Khanum
Tarif : 6,5 € sur réservation en ligne ici auprès du cinéma
22 avril – Spectacle
A 20h au théâtre Adyar, 4 square Rapp 75007 Paris
Styles présentés : Mohini Attam (Brigitte Chataignier), Kathakali (Karunakaran), Sattriya (Meena Kanakabati), Kathak (Isabelle Anna), Bharata Natyam (Tarikavalli), Odissi (Mahina Khanum)
Tarif : 30 € sur place / 25 € en prévente en ligne ici
23 et 24 avril – Ateliers de danses
   Le 23 avril de 10h à 18h et le 24 avril de 10h à 19h à Micadanses, 15 et 16 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris
Styles enseignés : Initiation aux rasa (expressivité) en musique, Initiation aux mudra (gestuelle indienne), Mohini Attam, Kathakali, Sattriya, Kathak, Odissi, Bharata Natyam, Yoga, Chant carnatique
Tarifs (réservation en ligne ici) :
– 25 € / 1 atelier
– 45 € / 2 ateliers
– 65 € / 3 ateliers
– 85 € / 4 ateliers
– 20 € / atelier pour 5 ateliers et plus
– 15 € / atelier 1h : initiation aux mudra (gestuelle indienne), Yoga (23 avril), Yoga (24 avril).

   Programme des ateliers de danses et musique
Studio Biped : Micadanses, 16 rue Geoffroyer l’Asnier 75004 Paris
Studio May B : Micadanses, 15 rue Geoffroyer l’Asnier 75004 Paris
Centre de danse Alésia : 119 av. du Général Leclerc 75014 Paris
Samedi 23 avril
10h00 – 11h00 – Initiation aux mudras (gestuelle indienne), studio Biped
11h00 – 12h00 – Initiation aux rasa en musique, studio Biped
12h15 – 13h45 – Bharata Natyam (Tarikavalli), studio May B
14h00 – 15h30 – Mohini Attam (Brigitte Chataignier), studio Biped
15h30 – 17h00 – Sattriya (Meena Kanakabati), studio Biped
17h00 – 18h00 – Yoga pour danseurs (Valérie Beck), studio Biped
Dimanche 24 avril
10h00 – 11h00 – Yoga pour danseurs (Valérie Beck), Studio May B
11h00 – 12h30 – Kathakali (Karunakaran), Studio May B
12h30 – 14h00 – Kathak (Kali Chandrasegaram), Studio May B
14h00 – 15h30 – Chant carnatique (Bhavana Pradyumna), Studio May B
15h30 – 17h00 – Odissi (Mahina Khanum), Studio May B
17h30 – 19h00 – Approche contemporaine du Kathak (Kali Chandrasegaram), Centre de danse Alésia.

   Pour réserver : cliquez ici.

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Peinture, ateliers, documentaires et mille autres choses à Saran

 

  Kathleen Scarboro, "peintre de l'Inde", expose ses toiles hautes en couleurs pour une exposition du 6 au 27 avril dans le cadre de "Partir en Inde", à la Galerie du Château de l'Etang, à Saran, près d'Orléans dans le Loiret. L'exposition s'intitule "Aux couleurs de l'Inde" et les toiles de l'artiste déjà reconnue côtoient des tableaux et des céramiques de Lydie Delaigue, Cathy Lafont, Bernard Mérigault, Mourad Youssef et Zainab Nourbay.

   "Partir en Inde" est une manifestation proposant en outre des expositions photographiques, des ateliers de réalisation de rangolis, de kolams et de sculptures, des projections de documentaires, des contes et histoires, une soirée danse, un échange culinaire, une initiation au cricket, etc.
   Pour toute information pratique sur les lieux, horaires... : http://www.ville-saran.fr/evenement/partir-en-inde.

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Neuf films indiens au programme en Gironde !

 

   Le cinéma Max linder à Créon en Gironde propose un festival indien du 8 au 12 avril. Dépaysement assuré autour de 9 films en VO sous titrée, mélangeant les genres (Bollywood, social et jeune public). Voyage assuré dans l'Inde mystérieuse...
   Outre les moments cinématographiques à partager, différents aspects de la culture indienne seront abordés avec le partenariat de l'association Ganapati (présentation et défilé de vêtements indiens), la soirée 'souffle et rythme de l'Inde', un conte indien raconté par Indira (ciné-goûter), sans oublier la cuisine indienne. Un salon de thé 'Tchaï Alay', permettra d'échanger autour des expositions de Iza Pauly et Dadul Samtan ou de vos voyages.
  Clôture du festival avec le groupe de musique Sukh Mahal.

   Pour toute autre information voir le programme : http://www.cinema-maxlinder.fr/medias/files/depliant2016.pdf

• FILMS PROJETÉS
MASAAN , PRIX SPÉCIAL DU JURY UN CERTAIN REGARD • CANNES
vendredi 8 • 14h / dimanche 10 • 17h30
UMRIKA
vendredi 8 • 16h / samedi 9 • 17h30
DEVDAS
vendredi 8 • 19h
L’OMBRELLE BLEUE
samedi 9 • 14h / lundi 11 • 14h30
LE SOUFFLE DES DIEUX
dimanche 10 • 10h
LA FORTERESSE, PRIX DU MEILLEUR FILM POUR LA JEUNESSE • BERLINALE 2015
dimanche 10 • 14h30 / mardi 12 • 14h
LE HÉROS MENTION, SPÉCIALE DU JURY • BERLINALE
dimanche 10 • 20h30 / lundi 11 • 17h30
TITLI, UNE CHRONIQUE INDIENNE
lundi 11 • 20h30 / mardi 12 • 15h30
CHATRAK
mardi 12 • 18h30

TARIF PLEIN › 6,20€ • TARIF RÉDUIT › 5 € TARIF JEUNE (- de 18 ans) › 4€ • PASS 3 FILMS › 14,40 € Les cartes d’abonnement et les invitations © Iza Pauly ne sont pas acceptées durant le festival.
Ciné Max Linder Créon
13 Rue du Docteur Fauché, 33670 Créon.

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Comprendre les bases de l'hindouisme

 

   Alain Delaye propose, aux éditions Pardès, son ouvrage le B. A. BA de l'hindouisme... Comme son titre l'indique, il s'agit avant tout d'une initiation à cette religion complexe qui est la première de l'Inde.

   La civilisation indienne est l une des plus anciennes et des plus prestigieuses de l humanité. Pour qui a voyagé en Inde et pris contact avec les populations, les pratiques et les temples hindous, le choc culturel ressenti est ­source d étonnement, d émerveillement, mais rend aussi ­évidente la distance qui nous en sépare. Toutefois, pour qui persévère dans son approche, les richesses découvertes invitent à pénétrer plus avant dans cette Inde aux mille visages qui constitue l un des grands foyers de la culture humaine. La connaissance de l hindouisme fait partie de cet approfondissement. Celui-ci est l une des plus importantes traditions du monde, concernant un milliard d êtres humains. Il se présente comme un grand arbre ayant des racines védiques, un tronc brahmanique et une riche arborescence de branches parmi lesquelles le Vedânta et le Yoga. Cet arbre a accueilli, au cours des siècles, de multiples courants autochtones et étrangers, si bien que l hindouisme a été un creuset multiculturel unique au monde, donnant naissance, entre autres, au bouddhisme, au jaïnisme et au sikhisme. Il nous rejoint aujourd hui à travers une discipline de plus en plus présente, le Yoga, une philosophie de l action ­non ­violente dont Gandhi est le principal témoin, et une abondante littérature de sagesse qui peut aligner des noms prestigieux: Râmakrishna, Vivekânanda, Aurobindo, ­Tagore, Ramana Maharshi, Anandamoyi, Prajnânpad, Vimala Thakar, Amma... Par-delà l exotisme, le folklore et les spectacles venant d Orient, l hindouisme interpelle nos sociétés devenues matérialistes et conflictuelles. Ce B.A.-BA de l hindouisme nous propose des maîtres, des réflexions et des pratiques qui sont de nature à éclairer, équilibrer et apaiser notre vie.

Broché : 128 pages
Editeur : Pardès (1 décembre 2015) - Collection : B.A.-BA
ISBN-13 : 978-2867144936
Dimensions : 21 x 0,9 x 14 cm
Prix : 12€

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Bharati... le retour dans le palais des illusions !!!

   La comédie musicale Bharati a été un immense succès, avec deux millions et demi de spectateurs dans le monde dont 900 000 seulement en France. Le retour est annoncé, pour un spectacle tout nouveau, gardant les principes qui ont fait la réussite du premier.
    Dans la culture indienne, on raconte traditionnellement la mythologie, l’histoire et les contes par le chant et la danse. C’est aussi un fait que la plupart des contes de fées qui existent dans le monde sont nés en Inde. L’histoire que nous présentons est un conte de fées, chanté et dansé comme le veut la tradition, mais un conte qui se passe de nos jours.
   Bharati, ancienne star du cinéma en Inde, vit en exil à Paris depuis 18 ans. Elle est propriétaire d’une salle de danse où elle enseigne la danse indienne classique.
   Sa fille Neelam, jeune, pleine d’énergie et rebelle, n’est pas née en Inde et est totalement occidentalisée, mais c’est une grande admiratrice du cinéma indien et de ses acteurs.
   Pour les 18 ans de Neelam, Bharati l’emmène pour la première fois en Inde pour un pèlerinage au temple de Venkateswara à Tirumala, dans l’intention de lui faire découvrir ses racines.
   Cependant, Neelam a ses propres raisons de visiter l’Inde. Elle aspire en effet à travailler dans l’industrie des « illusions » et à devenir une vedette de cinéma. Son unique intention d’accompagner sa mère dans ce voyage est de participer à une audition en vue d’obtenir le premier rôle dans le prochain film de l’immense star du cinéma indien, le roi de Bollywood : KPK, c’est-à-dire King Prem Kumar.
   Les motivations des deux femmes pour se rendre en Inde ne peuvent pas être plus éloignées l’une de l’autre…
  
Bharati 2 est aussi l’histoire d’un roi qui a perdu l’admiration de ses sujets et qui essaie de trouver la nouvelle star de l’Inde qui, croit-il, lui permettra d’éblouir son peuple pour toujours.
  
Le spectacle traite également du décalage générationnel et culturel entre les mères et les filles, du premier amour, de la chevalerie, de la duplicité, de la manipulation et de la magie noire. Tous ces événements surviennent sur le chemin qui mène au légendaire et mythologique palais des illusions et à l’intérieur de ses salles destinées à mystifier.
   Grâce à ce conte de fées moderne, en chemin vers le palais des illusions, l’histoire de Bharati 2 explore le concept philosophique hindou de Maya, selon lequel le monde matériel est irréel, un rêve, un mirage, un produit de l’imagination, une magie, ou simplement une illusion où les objets semblent être là, mais ne sont pas ce qu’ils paraissent être.
   Par conséquent, à la fin du spectacle, il se peut que le public découvre que ce qu’il a perçu n’est pas forcément la véritable représentation de la réalité.
   L’intrigue de Bharati 2 se déroule avec l’Inde du Sud en toile de fond : terre au climat chaud et humide, passionnée, chargée d’histoire, constellée de temples, parsemée de plages, bénie par une cuisine sublime et dont la culture vivante célèbre la beauté de la femme. Le Sud représente l’Inde que vous avez toujours imaginée, colorée, exotique, mystique et magique : c’est exactement l’émerveillement que procure Bharati 2.
   La musique de Bharati 2 est l’expression artistique de l’admiration de la population du Sud pour la noblesse de la nature et ses pulsations. La musique de l’Inde du Sud est réputée pour ses innovations et son éclectisme. Elle va de la musique populaire des campagnes à la tradition musicale classique sophistiquée du Sud connue sous le nom de musique carnatique.

AU GRAND REX DE PARIS DU 12 AU 17 JANVIER ET DU 2 AU 14 FÉVRIER 2016
EN TOURNÉE
19/01 LILLE
20/01 BRUXELLES
21/01 METZ
22/01 STRASBOURG
23/01 GENEVE
24/01 LYON
26/01 TOULOUSE
27/01 MARSEILLE
28/01 NICE
29/01 MONTPELLIER
30/01 BORDEAUX
31/01 NANTES

www.bharati-lespectacle.fr  

CONTACTS 1 BOULEVARD POISSONNIÈRE 75002 PARIS, FRANCE RÉSERVATION : 01 42 64 49 40 WWW.TALTICKET.COM AGENCES ET POINTS DE VENTE HABITUELS.

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Une Réunionnaise chante Kollywood

Concours terminé !

   Godavary Amany est une Réunionnaise dont la passion a toujours été le chant. Elle est la première réunionnaise à se lancer sur le créneau du style kollywood.
   Qu’est-ce-que le kollywood ? Kollywood est le nom donné au cinéma en langue tamoule produit à Chennai (anciennement Madras), dans le sud de l'Inde. Ce terme est la combinaison des mots Kodambakkam (en référence au quartier de Chennai dans lequel sont implantés les studios de cinéma) et Hollywood. La musique et la danse ont grandement contribué à la réalisation de films.
   Pourquoi le style kollywood ?
   D’origine indienne et plus précisément du Pays Tamoul (Tamil Nadu), le choix de chanter en langue tamoule s’est fait naturellement pour Godavary Amany. L’album Immaiyum Ammaiyum est la concrétisation de sa passion.
   L’indien David Showrrn est le compositeur de l’album dont l’enregistrement a été réalisé intégralement au Music Lounge Studio à Chennai.
  
Signification de Immaiyum Ammaiyum. « Vie présente et vie future ». Il faut la prendre dans le sens de génération présente et génération à venir. Les chansons traitent de sujets de la vie quotidienne, de sujets qui traversent le temps. La 1ère chanson est destinée aux parents, la 2nde est dédiée à l’amitié, puis sont abordés des thèmes comme l’amour ou l’égalité. En somme, autant de sujets qui, bien que traversant le temps et les générations, resteront toujours d’actualité.

   L’artiste sur le Web :
www.facebook.com/godavaryamanyofficial 
Chaîne Youtube : Godavary AMANY
Chaîne Youtube VEVO : Godavary Amany VEVO.

   Les titres sont téléchargeables sur Amazon.

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Autour d'un saphir légendaire...

Concours terminé !

   Christophe Masson, auteur déjà de plusieurs ouvrages, publie aux éditions Revoir un roman aux accents d'Inde et d'aventure... L'Etoile de Bombay.
  
Claire, une riche veuve, renoue avec un ancien amant, Thomas, écrivain de la vie des autres. Elle a un travail à lui proposer, qui convoque les fantômes d’un grand-père aventurier et de son épouse, une intouchable, dans la France coloniale des Comptoirs de l’Inde. Sa nièce Adèle, « le genre de fille qui affole les hommes », complète ce trio soumis, au cœur d’un été de canicule, aux ivresses conjuguées du champagne, du plaisir et de l’argent facile. Décision est alors prise d’aller fêter l’anniversaire de Claire à Bombay.
   Avec l’aide d’Ashok, serveur de restaurant à Clermont-Ferrand, et de Sanjay, aspirant-acteur bodybuildé de Bollywood, une arnaque se monte dans une ambiance de comédie autour d’un saphir de légende, l’Étoile de Bombay. Mais en ce mois de novembre 2008, la mégapole indienne est une poudrière qui ne demande qu’à s’enflammer…
  
Passionné par l’Asie et les voyages, Christophe Masson vit à Clermont-Ferrand. Il est l’auteur de Lost in Dubaï (2011) et d’À l’ombre du banian (2013). Son précédent roman, Ombre Chinoise, a reçu le prix Volcans d’Ici / Volcans d’Ailleurs 2015.

17 €
ISBN 978-2352650805
http://www.s355269175.onlinehome.fr/romans/04e9a8a4b61060201.php

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Danse en Provence

 

   Commencer l’année, Sur les pas de l’Inde, un spectacle de danse indienne, Bharatanatyam et Indo-contemporain, dansé par Nirmala et Patrick Gleyse, conduit par Jean-Pascal Mouthier, comédien, puis, avec des stages, le 23 janvier 2016 à Marseille, le 30 janvier 2016 à Bouc Bel Air, pour vous initier ou vous perfectionner au Bharatanatyam, style de danse classique de l’Inde du sud, apprentissage des Mudras, des Adavus, dans des chorégraphies traditionnelles, et à noter, un stage de Bharatanatyam/Bollywood, le 5 mars, à Aix-en-Provence.

   Nous vous conseillons vivement de réserver vos places pour le spectacle Sur les pas de l’Inde, au théâtre d’Aix (8, avenue de la Violette - 04 42 33 04 18), le 16 janvier à 20h30.
   « …Dans cette création, les danseurs et  le comédien conduisent le spectateur vers l’âme de l’Inde, tantôt traditionnelle, tantôt moderne, mais toujours colorée, rythmée,  et riche en symboles. Les danses, tels des tableaux, soulignent ces différents aspects évoqués par  des musiques du nord et du sud de l’Inde, et des instruments et chants de l’Inde aux mille ragas, chacun témoin d’une émotion universelle…. »

   Site officiel : www.arabesquesmudras.com

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"Le témoin d'une innocence première"

Concours terminé

   Les éditions Accarias l'Originel proposent un ouvrage d'Alain Delaye, consacré à une des grandes figures de la spiritualité indienne et mondiale : Krishnamurti le rebelle, sa vie, son message.
  
Parmi les grandes figures spirituelles de notre temps, Krishnamurti (1895-1986) fait exception. Il ne s’inscrit dans aucune des grandes traditions philosophiques ou religieuses et peut difficilement être rapproché d’autres penseurs, sages et mystiques de notre époque.
   Écrire aujourd’hui un livre sur Krishnamurti alors que tant d’ouvrages reprenant ses exposés s’affichent sur les rayons des librairies, est une gageure. Pourtant cette pléthore de textes n’est pas sans inconvénients, le principal étant peut-être de faire perdre de vue la grande simplicité et cohérence de sa pensée. Il reste une place pour une synthèse dégageant les grandes lignes de sa vie et de son message. C’est le projet de ce livre.
   Son message est essentiel : changer de regar
d, se libérer du connu, accueillir le réel, agir et vivre relié.
  
En ce temps de crises (économique, sociale et existentielle) nous avons besoin de lumière pour orienter nos vies et notre agir. Krishnamurti fait partie des sources qui peuvent nous en donner. Il a l’avantage sur d’autres sages et gourous prodigues de leurs conseils de ne pas chercher à nous imposer les siens. Rebelle ayant mis et tenu à distance l’univers des religions et des idéologies, il nous invite simplement à la vérité et à la liberté. 
   Apôtre du silence, de l'expérience immédiate, du retour aux choses mêmes, K. renvoie sans cesse chacun à sa propre évidence. Sa singularité est d'être le témoin d'une innocence première, le messager exigeant d'une liberté sans frontières, d’être ancré dans la profonde vacuité.
   « Un livre à lire de toute urgence » Nouvelles de L’Inde
  
« L’intelligence et la force de son message nous interpellent encore aujourd’hui » 3e millénaire 

224 pages – 18,50
ISBN 978-2-86316-247-7 
http://www.originel-accarias.com
http://www.originel-accarias.com/Edition/delaye-5.html

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Les nouveaux contes de L. Adicéam-Dixit

   Laurent Adicéam-Dixit récidive et publie une nouvelle série de récits, aux éditions Feuillage : Contes et mystères d'une Inde éternelle.
 
 Le texte
   Après les Contes aux parfums d’une Inde sacrée, qui parsèment encore le monde, dans ce deuxième tome, vous ferez route avec Ganeshan qui découvrira les vertus d’un fruit issu de l’arbre de vie, vous vous laisserez prendre par la beauté cosmique de Pooja et de ses tilaks. 
   Puis, à la croisée d’un chemin, en dégustant les ladoos gorgés de sirop de Jeevan comme ceux aux sésames à la compotée d’ananas de gingembre, vous pourrez vous parer du topi de Mayur et vous prémunir d’un mauvais esprit tout en humant les rizières de Basmati à Dehradun. Vous irez plus loin, plus haut encore dans le ciel avec le patang multicolore de Koyal pour tutoyer les étoiles mais pas seulement, et dans un autre monde, vous toucherez la vérité au pays des lotus sur les innocentes sans nom. 
  
L’Inde, au-delà du mythe, s’ouvre religieusement et expose ses reliques, ses mémoires à travers des récits de mahârâjas, de ranis, de nababs, d’arts comme le Bhârata-natyam, l’Odissi ou encore le Kalaripayat, tous uniques dans cette Inde pétrie de légendes aux multiples visages magnifiques et fissurés qui déboussolent l’Occident. 
  
Tournée vers l’avenir, l’Inde se dévoile pareil à son paon emblématique tout en préservant encore ses atours qui resteront à jamais une énigme dans l’esprit du genre humain mais peut-être pas dans celui d’un voyageur ou d’un pèlerin qui se laisse étreindre par cette terre ocre et spirituelle d’une Inde d’un jour, une Inde toujours, une Inde Éternelle.

L'auteur
   D’origine Indienne et ancré dans sa culture natale, l’auteur Laurent Adicéam-Dixit a, par ailleurs, voyagé et séjourné dans tout le globe. Sa vie professionnelle fait partie intégrante des médias, il est le plus jeune auteur de la S.A.C.D. l’année de son adhésion, il coécrit avec Éric Assous puis de nombreux projets se succèdent pour la Télévision. En mai 2004, sa pièce « Un héritage coûte que goutte » se vaut d’être jouée au Théâtre Firmin Gémier à Antony avec Patrice Drevet. En janvier 2006, il est finaliste avec sa co-auteure, Caroll Betty au FIPA du « Grand prix du meilleur scénario de télévision » de France 2 pour son idée d’adapter « La recette du bonheur » du livre biographique de Jean Mélisson. Depuis 2000, il est attaché de presse des sorties de film Indiens tout genre en France. Journaliste en presse écrite pour Pariscope/Première.fr/Les Nouvelles de l’Inde sur la culture indienne entre autres, il devient critique de spectacles typiques de son pays illustrés par les plus grands virtuoses de la danse : Madhavi Mudgal, Padmini Chettur, Priyadarsini Govind, et même Patrick Dupond. De toutes ses interviews, il en sort deux, très dévotionnelles, avec Marisa Berenson et Olivier Py. Coordinateur sur France 2 pour « L’été des festivals » 2006, il monte une soixantaine de sujets. Il collabore pour les émissions religieuses, puis participe à l’éditorial des portraits « Dans la lumière » diffusée sur France 2 en été 2009 en coordonnant l’émission. L’intérêt que porte Bollywood aux Français l’amène à présenter en prime time sur France O le fastueux Bollywood « Devdas » ponctué d’un entretien du célèbre réalisateur Sanjay Leela Bhansali. En 2011, Laurent Adicéam-Dixit devient rédacteur sur « Tombé du ciel », émission interreligieuse, multi-diffusé sur la chaîne parlementaire. En parallèle, il travaille pour la prestigieuse émission « Envoyé Spécial » sur France 2 comme recherchiste et s’occupe de la programmation de docs étrangers depuis 8 saisons… Courant 2015, il rejoint l'équipe de L'Angle Eco sur France France 2 comme coordinateur du magazine. Après un joli succès des Contes aux parfums d'une Inde sacrée (Éditions Feuillage 2013), Laurent nous propose un deuxième tome : Contes et mystères d'une Inde éternelle, inspiré de son retour aux sources en juillet. Bientôt en ligne sa bibliothèque-indienne.com
L’illustrateur
   Né en 1980 en Inde dans l’État du Rajasthan, l’illustrateur Vijay Soni est l’un des descendants d’une grande lignée de peintres miniaturistes. Ainsi il fut initié à cet art dès son plus jeune âge comme tout un chacun dans la famille. C’est à 13 ans qu’il expérimente la technique de la miniature qu’il prend plaisir à pratiquer la plupart du temps accompagné de musique classique indienne. Après exploration de différents styles de peinture, il poursuit sa quête de l’excellence dans la miniature traditionnelle elle-même “pluri-styles” : Mewar, Mogul, Bundi, Kota, Shekhavati, Pahadi, Kangda parmi tant d’autres. Alors nourri de la culture indienne traditionnelle qu’il tente actuellement de fusionner avec une contemporanéité picturale, il poursuit sa recherche personnelle dans la création d’oeuvres uniques sur différents supports tels que : papier ancien fait main, ivoire synthétique, papier calque, bois, soie coton… ainsi que sur des os ou encore sur pierres fines et semi-précieuses sur lesquelles il privilégie la réalisation de portraits. La miniaturisation de l’art pictural requiert l’utilisation de pinceaux en poils d’écureuil plus fins que les cheveux humains ; ainsi on obtient une peinture soyeuse, précise, raffinée. Traditionnellement on utilise des pigments végétaux et minéraux ainsi que l’or et l’argent. Pour ses oeuvres les plus précieuses, il réalise lui-même ses couleurs en réduisant la matière en poussière avant d’y ajouter la gomme arabique et l’eau. Miniature n’est pas seulement petite et une telle peinture peut bien sûr être réalisée en grand format mais, cela ne doit pas nuire à sa délicate beauté. L’art ancestral de la peinture miniature est aujourd’hui bien vivant et continue d’être pratiqué et transmis pour encore – il faut l’espérer – des siècles et des siècles. « Au-delà de la définition même de miniature en tant qu’attachement aux détails les plus fins et les plus précis, la concentration et l’acuité visuelle nécessaires à cet art me porte dans un état méditatif. Je souhaiterais partager ce plaisir en présentant œuvres achevées, réalisations en cours et performances lors d’expositions dans des lieux que j’espère très divers » V. S. Il demeure à celui ou à celle qui ouvrira ce livret de contes de se jeter là où sont enfouis les grands mystères de l’Inde Éternelle.

Contes et mystères d’une Inde éternelle
Laurent Adiceam-Dixit
illustrations : Vijay Soni
prix public TTC 20 €
Format : 130 X 210
Nbre pages: 180 pages 
ISBN: 
9782373970173.

Blog : http://mysteresindiens.canalblog.com/

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